Votaxe est un outil pédagogique indépendant. Il compare, pour votre foyer, ce que changeraient les programmes de douze formations : impôts, cotisations, prix, salaires, pensions et prestations. Quand un parti ne donne pas un chiffre, Votaxe l'estime à partir de ce qu'il a publié et le signale. Les mesures sans aucun paramètre sont listées sans être chiffrées. Aucune règle ne change du seul fait de l'élection : seule une loi adoptée modifie le droit. Même grille pour toutes les formations, sources datées, gratuit.
16 mesures en 5 catégories · Sélectionnez deux formations · Mesures publiées et hypothèses retenues par Votaxe, avec leur statut, état au 25 septembre 2026, complété au 15 octobre · Douze formations : six modélisées dans le simulateur, Horizons et Renaissance étant distingués, et six chiffrées partiellement, sur leurs seules mesures assorties de paramètres ; les coalitions, sans programme commun publié, ne sont pas chiffrées
Élection présidentielle des 18 avril et 2 mai 2027 · Formations modélisées et autres candidatures déclarées · Candidatures au 25 septembre 2026, complétées au 14 octobre, mesures au 14 octobre 2026
Budget, programmes et campagne · Du plus récent au plus ancien · Faits datés et sourcés, état au 14 octobre 2026
Jean-Luc Mélenchon et Éric Coquerel, président de la commission des finances de l'Assemblée nationale, ont présenté le 14 octobre le budget rectificatif que La France insoumise ferait voter en 2027 en cas de victoire : 106,4 Md€ de recettes nouvelles et 81,7 Md€ de dépenses nouvelles.
Recettes attendues par LFI [ANNONCÉ] :
Aucun seuil ni barème n'est publié : les hypothèses du simulateur pour le scénario LFI ne changent pas. Éric Coquerel a aussi évoqué une assurance-vie rendue moins avantageuse, sans mesure précise, et un plafond du Livret A porté à 30 000 €.
Le programme complet est attendu en novembre, son chiffrage début 2027.
L'essayiste Natacha Polony a annoncé sa candidature le 14 octobre sur France Inter, avec le soutien de République souveraine. Elle doit encore réunir 500 parrainages.
Elle met en avant la réindustrialisation et la souveraineté économique, mais n'a publié aucune mesure fiscale : aucune mesure ne lui est attribuée dans le simulateur.
Raphaël Glucksmann (Place publique) a remporté dès le premier tour la primaire organisée par le Parti socialiste et Place publique, avec 66,17 % des suffrages exprimés (79 613 voix), devant Olivier Faure (14,46 %), Ségolène Royal (7,62 %), Emmanuel Maurel (5,92 %) et Jérôme Guedj (5,83 %).
Le vote en ligne, ouvert le vendredi 9 octobre à 8 heures, a été prolongé jusqu'au dimanche 11 octobre à 18 heures après une cyberattaque ; 120 787 électeurs ont voté, sur 134 467 inscrits après retrait des inscriptions en double. Le second tour prévu les 16 et 17 octobre n'a pas lieu.
Raphaël Glucksmann n'a pas publié de programme fiscal à la date de mise à jour.
Propositions exprimées pendant la campagne, sans barème ni taux publiés [ANNONCÉ] : taxation des « méga-héritages » au-delà de 2 M€, qui viserait selon lui le 1 % des héritages les plus importants et rapporterait 15 Md€ par an, pour financer une baisse de la CSG sur les salaires destinée à « rapprocher le salaire net du salaire brut » ; ISF européen.
Ces propositions ne sont pas simulées. Place publique n'ayant pas adopté le Projet socialiste comme programme propre, le scénario PS du simulateur repose toujours sur ce document, celui du parti qui présente le candidat ; le programme de Raphaël Glucksmann peut en différer.
Le soir du résultat, il a exclu tout accord avec La France insoumise.
Le premier tour de la primaire organisée par le Parti socialiste et Place publique s'ouvre le vendredi 9 octobre au matin, pour une clôture prévue le samedi 10 octobre à 20 heures ; un second tour est prévu, si nécessaire, les 16 et 17 octobre (résultat : voir l'actualité du 11 octobre).
Positions exprimées par les candidats :
Le programme du candidat désigné peut différer du Projet socialiste, sur lequel reposent les simulations.
Invité de « L'Heure de vérité » sur France 2, Édouard Philippe (Horizons) a proposé « une réduction d'impôt d'environ 3 000 euros » pendant « les trois années qui suivront la naissance » d'un enfant, destinée aux familles qui travaillent, ainsi qu'une refonte des allocations familiales : « une allocation familiale unique qui permet de verser 350 € dès le premier enfant ».
Ni le mode de calcul de la réduction d'impôt (par enfant ou par foyer, montant annuel ou total sur trois ans), ni ses conditions, ni le financement des deux mesures ne sont publiés. Depuis l'édition du 15 octobre, le simulateur les intègre avec des hypothèses signalées.
En examinant la première partie du projet de loi de finances, la commission des finances de l'Assemblée nationale a supprimé l'article 3, qui limitait à 3 000 € par foyer l'abattement de 10 % sur les pensions de retraite, et la fiscalisation partielle des indemnités journalières versées en cas d'affection de longue durée.
Elle a adopté, contre l'avis du rapporteur général, un relèvement de la contribution exceptionnelle sur les hauts revenus et un renforcement de la contribution différentielle sur les hauts revenus ; elle a aussi adopté la suppression du plafond annuel de 7 500 € au-delà duquel les heures supplémentaires sont imposables, une taxe annuelle de 2 % sur certains titres de placement détenus par des holdings familiales, l'abaissement de 750 M€ à 100 M€ de chiffre d'affaires du seuil de la taxe sur les rachats d'actions et le relèvement de 42 500 € à 49 000 € du plafond de bénéfices soumis au taux réduit d'impôt sur les sociétés.
Ces votes ne sont pas définitifs : la discussion en séance, à partir du 13 octobre, porte sur le texte du Gouvernement (Constitution, art. 42). Le 9 octobre au soir, la commission a rejeté l'ensemble de la première partie, par 31 voix contre, 3 pour et 2 abstentions.
Aucune de ces mesures n'est intégrée au simulateur, qui applique le droit en vigueur.
Marine Le Pen, Jordan Bardella et Jean-Philippe Tanguy ont présenté le contre-budget du parti pour 2027 et une trajectoire des finances publiques jusqu'en 2032 : 140 Md€ d'économies nettes en 2032 par rapport à 2026, déficit public inférieur à 3 % du PIB en 2030, dette publique ramenée de 121 % du PIB en 2027 à 112 % en 2032, baisse nette des impôts de 30 Md€ sur le quinquennat et « règle d'or » budgétaire soumise à référendum.
Mesures fiscales rapportées [ANNONCÉ] :
Le document présenté n'est pas publié en ligne : ces éléments proviennent des comptes rendus cités ci-dessous.
Le contre-budget du parti pour 2026, publié en octobre 2025, prévoyait déjà la part fiscale pleine dès le deuxième enfant, la suppression de la TVA sur 100 produits de première nécessité, la baisse de la TVA sur l'énergie, l'impôt sur la fortune financière « à la place de la taxe sur les holdings et de l'IFI » et la suppression de la CFE, de la CVAE et de la C3S.
Le simulateur chiffre l'impôt sur la fortune financière, selon les hypothèses retenues par Votaxe, la TVA sur l'énergie et, par une estimation simplifiée de l'impôt du foyer, la part fiscale pleine dès le deuxième enfant et l'exonération des moins de 30 ans ; les autres mesures sont signalées sans montant.
Comme pour les autres formations, les évaluations de ce plan publiées par des tiers ne sont pas reprises.
Le projet de loi de finances (PLF) et le projet de loi de financement de la sécurité sociale (PLFSS) pour 2027 ont été présentés en conseil des ministres, puis déposés à l'Assemblée nationale (n° 3210 et 3211).
Le Gouvernement retient une cible de déficit public de 5,0 % du PIB en 2027, contre une prévision révisée de 5,4 % pour 2026, et 43 Md€ de mesures nouvelles, soit un effort de 54 Md€ avec la montée en charge de mesures antérieures.
Ce que prévoit le texte déposé :
Le PLFSS revaloriserait intégralement en 2027 les pensions de base des retraités dont le total des pensions n'excède pas 1 260 € par mois ; au-delà, la revalorisation serait fixée par décret, entre zéro et l'inflation (art. 35).
Ces mesures ne s'appliqueront que si elles sont adoptées ; la commission des finances examine la première partie du 7 au 9 octobre et l'Assemblée nationale doit se prononcer sur l'ensemble du PLF le 17 novembre. Elles ne sont pas intégrées au simulateur, qui applique le droit en vigueur.
Dans son cahier de campagne sur le logement, François Ruffin (Debout !) propose de supprimer l'abattement pour durée de détention sur les plus-values immobilières, hors résidence principale (au moins 3 Md€ par an annoncés), d'imposer les revenus des meublés de tourisme de 40 % à 70 % selon le revenu, de supprimer les abattements et amortissements des multipropriétaires, de rendre progressive la taxe sur les résidences secondaires et de doubler le prêt à taux zéro.
Aucune de ces mesures n'est chiffrable pour un foyer à partir du questionnaire : elles figurent dans sa fiche et dans le comparateur.
Olivier Becht, député du Haut-Rhin et ancien ministre délégué chargé du Commerce extérieur, a annoncé sa candidature à l'élection présidentielle, présentée comme indépendante. Aucun programme fiscal n'est publié à la date de mise à jour : aucune mesure ne lui est attribuée.
Lors d'une action au péage de Chamant (Oise), sur l'autoroute A1, Fabien Roussel (PCF) a demandé que la TVA sur les carburants soit ramenée de 20 % à 5,5 % et que TotalEnergies réduise ses marges. La mesure est chiffrée depuis que le questionnaire demande la dépense de carburant du foyer.
Nicolas Dupont-Aignan, président de Debout la France, a officialisé sa candidature le 19 septembre 2026 à Yerres (Essonne), lors de la « Fête de la Liberté ».
Mesures fiscales annoncées [ANNONCÉ] : baisse des taxes sur les carburants, financée par la suppression de « 12 milliards d'euros d'aides » aux éoliennes et aux panneaux solaires, et baisse des impôts de production, financée par la moitié de la contribution nette de la France à l'Union européenne, dont il propose la sortie ; l'autre moitié financerait un livret de 10 000 € ouvert à chaque naissance, amorçant une retraite par capitalisation.
Le candidat annonce un chiffrage complet, non publié. Aucune de ces mesures n'est chiffrable pour un foyer : elles figurent dans sa fiche et dans le comparateur.
Dans un entretien au Figaro, Sébastien Lecornu chiffre l'effort budgétaire à environ 54 Md€ sur un an, pour ramener un déficit projeté à 6,5 % du PIB sans mesures vers une cible de 4,8 à 5 %. Il écarte toute hausse d'impôts ainsi que le gel du barème de l'impôt sur le revenu.
La surtaxe sur les bénéfices des grandes entreprises serait recalibrée autour de 5 Md€ par an, contre environ 8 Md€, les entreprises de taille intermédiaire sortant du champ.
Le gel du point d'indice de la fonction publique est maintenu, et des économies sont annoncées sur les APL, les arrêts maladie et certaines dépenses sociales. Le projet de loi de finances a été présenté en conseil des ministres le jeudi 1er octobre (voir l'actualité du 1er octobre).
Son adoption n'est pas acquise ; le 14 septembre, Marine Le Pen s'est déclarée favorable à un budget « imparfait » et « opérationnel » plutôt qu'à une loi spéciale. S'il est adopté, le texte peut viser les revenus de 2026.
Éric Zemmour a déclaré sa candidature à l'élection présidentielle sur BFMTV.
Il y a annoncé une baisse d'un tiers de l'accise sur les carburants, « à peu près 27 centimes » par litre selon lui, et la suppression des certificats d'économies d'énergie, pour un manque à gagner qu'il estime à 12 Md€, compensé par des économies, ainsi que « 140 milliards d'euros » de baisses de dépenses et un passage progressif à la retraite par capitalisation [ANNONCÉ].
Aucun programme fiscal n'est publié. La baisse de l'accise est chiffrée dans les résultats du simulateur (chiffrage partiel) ; les autres mesures figurent dans sa fiche.
Le Parti socialiste et Place publique ont retenu cinq candidatures pour la primaire des 9-10 et 16-17 octobre, ouverte aux non-adhérents : Olivier Faure, Raphaël Glucksmann, Jérôme Guedj, Emmanuel Maurel et Ségolène Royal.
Les débats télévisés sont fixés au 23 septembre (LCI), au 1er octobre (France 2) et au 4 octobre (BFMTV). La France insoumise et le Parti communiste n'y participent pas.
Le programme porté par le candidat désigné peut différer du Projet socialiste, sur lequel reposent les simulations.
Dans son discours à la Fête de l'Humanité, Fabien Roussel (PCF) a annoncé le rétablissement de l'impôt de solidarité sur la fortune, des cotisations sur les revenus financiers et les dividendes pour financer la sécurité sociale et les retraites, l'exonération des héritages de moins de 200 000 € et une imposition accrue des plus importants, une baisse des taxes sur l'essence et des sanctions renforcées contre la fraude fiscale.
Aucun seuil, taux ni barème n'est publié, hormis le seuil de 200 000 € : ces mesures ne sont pas chiffrées.
Lors d'une conférence de presse au siège des Républicains consacrée au pouvoir d'achat, Bruno Retailleau a proposé de déduire de l'impôt sur le revenu les intérêts d'un emprunt immobilier, à hauteur de 50 % avec un enfant, 75 % avec deux et 100 % avec trois, et de relancer le prêt à taux zéro pour les primo-accédants.
Il a aussi proposé une baisse des charges chiffrée à 30 Md€ « dès la première heure de travail », financée par une allocation sociale unique plafonnée à 70 % du Smic. Plafonds et conditions ne sont pas publiés. Depuis l'édition du 15 octobre, le simulateur intègre le plafond de 70 % du Smic, avec une hypothèse signalée.
Matignon a fait connaître un projet destiné à faciliter les donations familiales en 2027 : relèvement du plafond du don familial de sommes d'argent de 31 865 € à 50 000 €, et taux unique de 6 % sur la fraction taxable des donations en pleine propriété, dans la limite de 100 000 € par donateur et par bénéficiaire majeur.
Ces mesures seraient limitées à l'année 2027. Il s'agit d'une intention gouvernementale : elle ne s'appliquerait qu'une fois inscrite dans une loi de finances adoptée, selon les modalités de ce texte, qui peuvent différer de l'annonce.
Le projet de loi de finances déposé le 1er octobre ne retient ces mesures que pour les dons de sommes d'argent consentis du 1er janvier au 30 juin 2027 (voir l'actualité du 1er octobre).
Fabien Roussel a officialisé sa candidature à l'élection présidentielle. Le Parti communiste ne participe pas à la primaire de l'espace social-démocrate.
Le simulateur chiffre depuis ses mesures assorties de paramètres (carburants, Smic et salaires, impôt sur la fortune).
Dans un entretien au Journal du dimanche et dans son livre « Le Casse du siècle », paru le 2 septembre 2026, l'eurodéputée Reconquête Sarah Knafo propose la suppression totale des droits de succession, celle de la CSG sur les revenus d'activité, présentée comme « 10 % de salaire net en plus pour tous les actifs », et « 130 milliards d'économies ou de baisses d'impôts ».
Ces propositions sont les siennes : Éric Zemmour, candidat déclaré le 17 septembre, n'a pas publié de programme fiscal. Elles ne sont pas chiffrées.
Raphaël Glucksmann a annoncé sa candidature le 23 août sur TF1, en indiquant qu'il participerait à la primaire de l'espace social-démocrate.
Il défend un « nouveau contrat fiscal » et un ISF européen, sans chiffrage publié, et propose de taxer les « méga-héritages », soit le 1 % de transmissions les plus importantes. Olivier Faure, premier secrétaire du Parti socialiste, a annoncé sa candidature à la primaire le 30 août.
Le document de référence du parti reste le Projet socialiste adopté par les militants le 25 juin 2026.
Dans un entretien au Parisien, Sébastien Lecornu décrit un budget « de premier semestre », dont les mesures seraient, pour beaucoup, réversibles par la majorité issue des élections, et réaffirme qu'il n'est pas candidat à l'élection présidentielle.
Orientations indiquées :
Aucune de ces orientations n'est adoptée.
Enquête Elabe pour BFMTV et La Tribune Dimanche, réalisée en ligne du 26 au 28 août 2026 auprès de 1 501 personnes, dont 1 378 inscrites sur les listes électorales (méthode des quotas), publiée le 29 août.
Six configurations de premier tour ont été testées ; les résultats varient selon les candidats présents.
Fourchettes relevées :
Ces résultats ne sont pas des prévisions. Question posée : « Si le 1er tour de l'élection présidentielle avait lieu dimanche prochain, pour lequel des candidats suivants voteriez-vous ? » Tout sondage est affecté de marges d'erreur : de 1,4 à 3,1 points pour cette enquête, selon Elabe.
Toute personne a le droit de consulter la notice de ce sondage auprès de la Commission des sondages.
Plusieurs formations ont précisé leurs positions sur les droits de succession et de donation.
Rassemblement national :
Édouard Philippe : « augmentation très sensible des plafonds » de donation pendant les trois premières années du quinquennat. Gabriel Attal : transmissions aux petits-enfants « moins taxées ».
Bruno Retailleau : baisse des droits de succession. Les Écologistes : contributions de 10 % au-delà de 4 M€ puis de 13 M€ transmis, imposition des plus-values latentes au-delà de 4 M€ avec paiement différé, révision des mécanismes du démembrement, exonération Dutreil ramenée à 50 % au-delà de 50 M€.
Raphaël Glucksmann : taxation des « méga-héritages ». La France insoumise : plafonnement de l'héritage à 12 M€ (Mathilde Panot, 25 août).
Le simulateur ne chiffre pas ces propositions.
Dans une lettre aux parlementaires du 22 août, Sébastien Lecornu estime qu'attendre l'élection présidentielle pour adopter un budget pour 2027 reviendrait à « choisir le désordre ». La France insoumise a annoncé une motion de censure.
La porte-parole du Gouvernement a rappelé que le texte pourrait être discuté, amendé et modifié au cours des débats : les pistes évoquées à ce stade ne sont pas arrêtées.
Jean-Luc Mélenchon a officialisé sa candidature le 3 mai 2026.
Les documents de référence de La France insoumise sont L'Avenir en commun (édition 2025), la synthèse des contributions publiée le 17 juillet 2026 et le contrat du Nouveau Front populaire (2024) ; une nouvelle version du programme est annoncée pour les 6 et 7 novembre 2026.
Mesures publiées :
Le seuil et le barème de l'ISF n'étant pas publiés, le simulateur retient une hypothèse de travail : seuil de 800 000 €, 1,5 % jusqu'à 3 M€, 2,5 % au-delà [HYPOTHÈSE].
Les Écologistes ont présenté le 13 juillet 2026 un programme de 557 mesures.
Son chapitre fiscal, « Refonder le pacte fiscal », prévoit notamment un prélèvement forfaitaire unique et une CSG sur les revenus du capital relevés de 3 points chacun, une tranche d'impôt sur le revenu à 60 % au-delà de 250 000 €, une CSG progressive relevée d'un point, le rétablissement de l'ISF avec une composante climatique, une taxe Zucman de 2 % au-delà de 100 M€, deux tranches de droits de succession au-delà de 4 M€ et de 13 M€, la suppression de l'abattement de 10 % sur les pensions et une « TVA verte » ; leurs propositions du 27 août sur les transmissions figurent plus haut.
Les adhérents se prononceront du 10 au 13 décembre 2026 entre le soutien à Marine Tondelier et le ralliement à un candidat d'une autre formation. Aucun programme commun n'est publié avec La France insoumise ou le Parti socialiste : cette configuration n'est pas chiffrée.
Par un arrêt du 7 juillet 2026, la cour d'appel de Paris a fixé une peine d'inéligibilité dont la fraction ferme, courue depuis le 31 mars 2025, a expiré le 30 juin 2026. Marine Le Pen est candidate.
Les mesures retenues pour le Rassemblement national sont celles qu'il a publiées ; elles ne dépendent pas de l'identité de son candidat.
Les militants ont adopté le Projet socialiste le 25 juin 2026.
Mesures fiscales publiées :
Le Projet socialiste ne prévoit pas d'impôt sur la fortune à seuil bas. Faute de barème publié, le simulateur retient pour les revenus du capital le barème actuel majoré de 18,6 % de prélèvements sociaux [HYPOTHÈSE].
Bruno Retailleau a été désigné candidat par les adhérents des Républicains en avril 2026.
Orientations publiées [ANNONCÉ] :
Le volet patrimonial détaillé n'est pas publié : le PFU ramené à 30 % et le Pacte Dutreil porté à 80 %, retenus dans le simulateur, sont des hypothèses de travail de Votaxe [HYPOTHÈSE] qui ne figurent dans aucun document des Républicains.
Le Rassemblement national a annoncé le remplacement de l'IFI par un impôt sur la fortune financière (IFF), dont l'assiette ajouterait les actifs financiers à l'immobilier ; un amendement en ce sens au projet de loi de finances pour 2026 a été rejeté en commission.
Le principe est annoncé [ANNONCÉ] ; le seuil et le barème ne sont pas publiés.
Le simulateur retient, par hypothèse, un seuil de 1,3 M€ et le barème de l'IFI (0,5 % à 1,5 %), la résidence principale et les biens professionnels étant exclus et les titres de PME et d'ETI bénéficiant d'un abattement de 75 % [HYPOTHÈSE].
Le parti propose par ailleurs de ramener à 5,5 % la TVA sur l'électricité, le gaz et les carburants [ANNONCÉ].
Définitivement adoptée le 2 février 2026, la loi n° 2026-103 a été promulguée le 19 février 2026, après la décision n° 2026-901 DC du Conseil constitutionnel (non-conformité partielle).
Principales dispositions patrimoniales :
La taxe Zucman (2 % au-delà de 100 M€), rejetée en octobre 2025, et l'impôt sur la fortune improductive ont été écartés du texte final ; la taxe Zucman figure dans les documents publiés en 2026 par La France insoumise, le Parti socialiste et les Écologistes.
Le gel du barème envisagé dans le projet initial a été abandonné au cours de la navette parlementaire. Les tranches applicables aux revenus de 2025 sont revalorisées de 0,9 % : 11 600 €, 29 579 €, 84 577 € et 181 917 € par part.
L'abattement de 10 % sur les pensions de retraite, dont la suppression était prévue, est conservé.
La loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 relève de 1,4 point la CSG sur les revenus du patrimoine et de placement. Les prélèvements sociaux passent de 17,2 % à 18,6 % et le prélèvement forfaitaire unique de 30 % à 31,4 %, la part d'impôt sur le revenu restant à 12,8 %.
Restent à 17,2 %, soit 30 % au total : assurance-vie et contrats de capitalisation, PEL et CEL, PEP, plus-values professionnelles à long terme, dans le périmètre fixé par l'article 12 de la LFSS 2026.
Les revenus d'une location nue et les plus-values immobilières restent également à 17,2 %, tandis que ceux d'une location meublée relèvent de 18,6 %. Sur un PEA de plus de cinq ans, les gains restent exonérés d'impôt sur le revenu mais supportent 18,6 % de prélèvements sociaux.
Le président d'Horizons propose de baisser de 50 Md€ par an les impôts pesant sur les entreprises, notamment les impôts de production (CVAE, C3S, CFE), en contrepartie d'une baisse équivalente des aides aux entreprises, soit 250 Md€ sur un quinquennat.
Aucun programme fiscal détaillé n'est publié pour les ménages : le simulateur retient pour eux le droit en vigueur [STATU QUO]. Ses propos du 27 août 2026 sur les donations figurent plus haut.
Droit en vigueur au 25 septembre 2026 · Sources officielles datées · Propositions publiées et hypothèses retenues par Votaxe
Distribution du patrimoine des ménages mesurée par l'Insee (données du début de 2024), rapprochée des seuils du droit en vigueur et des propositions publiées.
| Repère | Patrimoine | Seuils et mesures concernés |
|---|---|---|
| 3 premiers déciles | moins de 40 100 € brut | Sous tous les seuils d'impôt sur la fortune, en vigueur ou simulés. |
| Médiane des ménages | 205 100 € brut · 148 100 € net | Sous tous les seuils d'impôt sur la fortune. Mesures concernées : transmissions (abattement unique de 200 000 € sur la vie proposé par le PS [ANNONCÉ]) et revenus du capital perçus hors enveloppe. |
| 8ᵉ décile | environ 500 000 € brut | En deçà du seuil de 800 000 € retenu pour l'ISF de LFI [HYPOTHÈSE]. |
| 9ᵉ décile (10 % les mieux dotés) | 857 700 € brut · 750 400 € net | Au-delà de 800 000 € de patrimoine net : ISF de LFI dans le modèle [HYPOTHÈSE] ; sous le seuil de l'IFI. |
| Seuil de l'IFI | 1 300 000 € net | IFI en vigueur [CONFIRMÉ] ; seuil repris pour l'IFF du RN dans le modèle [HYPOTHÈSE]. |
| 1 % les mieux dotés | plus de 3 020 900 € brut | Au-delà des seuils de tous les impôts sur la fortune simulés. |
| Seuil de la taxe Zucman | 100 000 000 € | Proposée par le PS, LFI et les Écologistes [ANNONCÉ] ; sans objet pour la quasi-totalité des ménages. |
Patrimoine brut moyen : 374 900 €. Les 10 % des ménages les mieux dotés détiennent 48 % du patrimoine total ; les 50 % les moins dotés en détiennent 7 %. 57,2 % des ménages sont propriétaires de leur résidence principale.
| Enveloppe | Plafond | Fiscalité en vigueur | Mesures publiées |
|---|---|---|---|
| PEA | 150 000 € (PEA-PME : 225 000 €, plafond commun) | Après cinq ans à compter du premier versement : 0 % d'impôt sur le revenu, 18,6 % de prélèvements sociaux | Régime d'impôt sur le revenu inchangé [STATU QUO] ; titres inclus dans l'assiette de l'IFF (RN) ou de l'ISF (LFI) dans le modèle [HYPOTHÈSE] |
| Assurance-vie | Aucun plafond de versement | Rachats après huit ans : abattement de 4 600 € (9 200 € pour un couple), puis 7,5 % jusqu'à 150 000 € de primes et 12,8 % au-delà ; prélèvements sociaux de 17,2 % | Aucun programme [STATU QUO] ; projet de loi de finances pour 2027 : régime réservé aux contrats remplissant trois conditions (art. 6) [ANNONCÉ] ; contrats inclus dans l'assiette de l'IFF (RN) ou de l'ISF (LFI) dans le modèle [HYPOTHÈSE] |
| PER | Salarié : 10 % des revenus d'activité nets de 2025, dans la limite de 37 680 € (minimum 4 710 €) | Versements déductibles, sauf ceux effectués après 70 ans depuis le 1er janvier 2026 ; sommes imposées à la sortie | Aucune modification publiée [STATU QUO] ; « véritable pilier de capitalisation » annoncé par le RN, sans modalités [ANNONCÉ] |
| Livret A | 22 950 € | Intérêts exonérés d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux ; taux de 1,7 % depuis le 1er août 2026 | Aucune modification publiée [STATU QUO] |
| LDDS | 12 000 € | Intérêts exonérés d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux | Aucune modification publiée [STATU QUO] |
Hypothèses documentées · Sources datées · Mise à jour : 15 octobre 2026
Pour douze formations, le simulateur estime ce que votre foyer gagnerait ou perdrait chaque année en pouvoir d'achat (impôts, cotisations, taxes sur la consommation, salaires, pensions et prestations sociales), par rapport au droit en vigueur au 25 septembre 2026, si leurs mesures publiées étaient appliquées en entier. Six formations principales (Rassemblement national, Horizons, Renaissance, Les Républicains, Parti socialiste, La France insoumise) sont présentées à part, avec les hypothèses du guide du Pack ; les six autres ont des programmes moins complets.
Un zéro doit être le résultat d'un calcul, pas un oubli. Chaque mesure publiée reçoit l'un de trois traitements.
Les règles d'estimation sont les mêmes pour toutes les formations :
Aucune hypothèse n'est attribuée à un parti. Le détail de chaque calcul, avec ses sources, s'affiche dans les résultats en touchant le nom d'une formation.
Les mesures portent l'une de quatre pastilles, les mêmes sur ce site et dans le guide du Pack ; chaque mesure en porte un seul.
Votaxe n'emploie aucun indicateur de vraisemblance : il ne prédit ni l'issue du scrutin ni le contenu des lois à venir.
Pour un calcul exact de l'impôt sur le revenu : simulateurs officiels de la DGFiP →
Pour chaque formation, le simulateur recalcule l'impôt complet de votre foyer, comme l'administration, avec les mesures de cette formation, puis le compare à votre impôt d'aujourd'hui. Il le fait trois fois : avec l'estimation centrale, puis avec la lecture la plus favorable et la moins favorable de chaque paramètre manquant.
Impôt sur le revenu tranche par tranche, quotient familial et son plafond, décote, abattement de 10 % personne par personne, réductions et crédits, flat tax ou barème sur option, contributions sur les hauts revenus, cotisations, CSG et taxes sur la consommation : tout est recalculé. Le calcul a été refait de façon indépendante sur trente-deux foyers types, à partir d'une description écrite des règles, sans écart. Un second recalcul, fait uniquement à partir des textes publiés sur ce site, a repéré les paramètres qui n'y figuraient pas (barème LFI de 2021, tranches de l'ISF climatique, bornes des fourchettes sur les carburants, cotisations sur la CFE) : ils sont désormais écrits dans le détail des résultats ou, pour le barème LFI de 2021, ci-dessus.
Le résultat est un écart de pouvoir d'achat. Une hausse du Smic ou une baisse de cotisations augmente le salaire net, donc l'impôt, et réduit la prime d'activité, le RSA et l'aide au logement, calculés sur les ressources : le simulateur recalcule chaque prestation avec les revenus du scénario. C'est pourquoi un gain de salaire peut se traduire par un gain de pouvoir d'achat bien plus faible pour un foyer modeste. La précision dépend de vos réponses (montants exacts ou tranches) et des chiffres que les partis n'ont pas publiés : d'où la fourchette.
Qui paie ? Une promesse n'est jamais gratuite. Sous chaque formation, vos résultats disent comment elle finance ses mesures, d'après ses propres documents, et ce qui reste sans financement précis. Si vous employez des salariés, ce que vous coûterait une hausse du Smic ou des salaires est compté dans votre écart. Deux estimations sont montrées à part, sans être additionnées : l'effet sur les prix des mesures qui changent le coût de production des entreprises, et votre part d'un impôt futur si la partie sans financement crédible était comblée par l'impôt sur le revenu et la CSG. Le financement de chaque formation est évalué avec la même grille, celle que l'Institut de l'Entreprise a publiée pour le contre-budget du RN. Ce sont des ordres de grandeur, avec leurs hypothèses.
27 termes définis, avec leur statut dans les scénarios · Cliquez pour développer
Un outil pédagogique indépendant sur la fiscalité de l'élection présidentielle de 2027
Le débat fiscal est abondant ; les éléments concrets qui permettent de le lire le sont moins : quel seuil, quelle assiette, quel montant, à partir de quand. Votaxe rapporte les mesures publiées par les formations politiques au droit en vigueur et en donne un ordre de grandeur sur des situations types, avec la même grille pour chacune.
Une élection ne modifie pas, par elle-même, le droit fiscal : seules les lois adoptées ensuite le font, et elles peuvent viser les revenus de l'année de leur adoption. Le site décrit ces règles ; il ne dit pas pour qui voter et ne recommande aucune opération. Il ne reçoit ni financement politique, ni publicité, ni commission sur les produits cités.
Votaxe décrit des programmes politiques à partir de documents publiés et de déclarations publiques datées. Il ne porte aucune appréciation sur les personnes qui les portent, ne leur prête aucune intention et ne reproduit aucun propos qui ne soit pas sourcé. Lorsque le contenu d'une mesure n'est pas établi, il est présenté comme une hypothèse de travail, explicitement identifiée comme telle, et non comme une position attribuée à un candidat ou à une formation.
Les qualificatifs employés (exposition, portée, ampleur) décrivent l'effet chiffré d'une mesure sur un patrimoine, jamais la valeur de la mesure elle-même. Toutes les formations sont analysées selon la même grille, avec les mêmes indicateurs et le même niveau d'exigence sur les sources. Le lecteur reste seul juge de l'opportunité politique des programmes présentés.
Aucun financement partisan, aucune affiliation politique. Votaxe n'est affilié ni à un parti, ni à une institution publique, ni à un cabinet de conseil. Le simulateur applique la même grille à toutes les formations modélisées, et les sources sont citées.
Le simulateur calcule dans votre navigateur : vos réponses ne sont ni transmises ni enregistrées. Le site ne dépose aucun cookie et n'intègre aucun traceur ni outil de mesure d'audience. Notice complète : mentions légales et données personnelles →
Votaxe est un outil d'estimation pédagogique, pas un simulateur fiscal certifié. Les résultats recalculent l'impôt de votre foyer comme l'administration, mais ils dépendent de vos réponses et des hypothèses retenues quand un parti ne publie pas tous ses chiffres. Les hypothèses de modélisation sont documentées dans la page Méthodologie.
Journalistes, chercheurs et institutions peuvent citer ou analyser l'outil. Pour une demande d'entretien, de citation ou de partenariat éditorial : contact@votaxe.com ou la page Contact →
Le guide décrit les mesures publiées, leur statut et les règles de droit en vigueur ; le simulateur Excel applique ses hypothèses aux données que vous saisissez. 8 scénarios · 10 profils patrimoniaux · 15 points de repère · 5 annexes.
Guide, simulateur Excel, mises à jour et alertes jusqu'à l'élection
Conseillers en gestion de patrimoine, experts-comptables, avocats, family offices : la diffusion du guide ou du simulateur à une clientèle suppose une licence distincte, conclue sur devis. Son étendue est définie au contrat ; les sources, les statuts des mesures, les hypothèses, les calculs et les avertissements ne peuvent pas être modifiés.
Contrat distinct des conditions générales de vente, conclu entre professionnels.
Un document distinct, consacré aux règles du droit français applicables à un départ ou à un retour (exit tax, résidence fiscale, obligations déclaratives, régime des impatriés), est en préparation. Comme le guide, il n'analyse pas le droit des États de destination.
Sa publication sera annoncée sur ce site.
Questions, retours ou suggestions sur le simulateur
Erreur de calcul, suggestion, question sur le simulateur ou les données
Journalistes, institutions, chercheurs — demande d'entretien ou de collaboration éditoriale
CGP, experts-comptables, avocats, family offices — devis pour diffusion à votre clientèle
Éditeur · Hébergeur · Données personnelles · Propriété intellectuelle · Responsabilité
Votaxe est édité par ASPAL GLOBAL LLC, société à responsabilité limitée (Limited Liability Company) de droit de l'État du Wyoming (États-Unis). EIN : 35-2950603. Adresse : 30 N Gould St, Ste N, Sheridan, WY 82801, États-Unis. Directeur de la publication : A. Bernard, gérant d'ASPAL GLOBAL LLC. Téléphone : +595 962 382724 (joignable par WhatsApp). Pour toute demande, écrivez de préférence à contact@votaxe.com. Adresse électronique : contact@votaxe.com. Également joignable via le formulaire de contact →
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Votaxe est un outil de simulation pédagogique à vocation informative. Il ne constitue pas une consultation juridique ou fiscale individualisée au sens de la loi n° 71-1130 du 31 décembre 1971 portant réforme de certaines professions judiciaires et juridiques, ni une recommandation personnalisée d'investissement ou un service de conseil en investissement au sens de la directive 2014/65/UE. Les estimations produites sont des ordres de grandeur paramétriques qui ne tiennent pas compte de la situation personnelle complète de l'utilisateur. Elles ne remplacent pas l'avis d'un professionnel qualifié (avocat, expert-comptable, notaire). La présentation d'un mécanisme, d'une simulation ou d'un calendrier ne constitue pas une recommandation de le mettre en œuvre.
Votaxe n'est affilié à aucun parti politique, ne reçoit aucun financement partisan et ne soutient aucun candidat. La même grille s'applique à l'ensemble des programmes analysés. Les mesures présentées sont issues des documents publiés et des déclarations publiques datées des formations et des candidats, cités avec leur source et leur date.
Votaxe ne diffuse aucune publicité et ne perçoit aucune commission d'apport sur les produits, courtiers, banques, contrats d'assurance ou établissements mentionnés dans ses contenus. L'éditeur n'exerce aucune activité d'intermédiation réglementée (conseiller en investissements financiers, intermédiaire en opérations de banque et en services de paiement, courtier en assurance) et n'est immatriculé à aucun de ces titres.
Les dispositifs et enveloppes cités le sont à titre pédagogique, pour en décrire le mécanisme et le traitement fiscal. La rémunération de l'éditeur provient exclusivement de la vente de ses publications et des licences professionnelles.
Traitements de données personnelles réalisés sur ce site et pour la vente du Pack, au sens du règlement (UE) 2016/679 (RGPD) et de la loi n° 78-17 du 6 janvier 1978 modifiée. Responsable du traitement : l'éditeur du site (voir ci-dessus), joignable à contact@votaxe.com.
| Traitement | Données | Finalité et base légale | Durée de conservation |
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| Messages adressés à l'éditeur | Adresse électronique, nom s'il est indiqué, contenu du message | Répondre à votre demande. Base légale : intérêt légitime de l'éditeur à répondre aux demandes qui lui sont adressées ; mesures précontractuelles pour une demande de devis. Les formulaires de la page Contact préparent un courriel dans votre propre messagerie : rien n'est transmis par le site lui-même. | Trois ans à compter du dernier échange |
| Achat du Pack | Nom, adresse électronique, informations de facturation et détail de l'achat, transmis par Gumroad ; les données de carte bancaire ne sont pas communiquées à l'éditeur | Exécution du contrat (livraison, mises à jour et alertes prévues par le Pack) ; respect des obligations comptables et fiscales de l'éditeur et preuve des opérations (intérêt légitime). La commande et le paiement sont traités par Gumroad, Inc., qui agit en qualité de marchand de référence, selon sa propre politique de confidentialité. | Éléments de la commande : trois ans (CGV, art. 16) ; pièces comptables : dix ans |
| Rétractation en ligne (fonction « Renoncer au contrat ici ») | Nom et prénom, adresse électronique, commande concernée, date et heure d'envoi | Recevoir et traiter la rétractation, en accuser réception et rembourser la commande. Base légale : obligation légale (Code de la consommation, art. L. 221-21 ; RGPD, art. 6, 1, c). Collecte par le service Netlify Forms de l'hébergeur. | Trois ans, comme les autres éléments de la commande (CGV, art. 16) ; dix ans pour les pièces comptables du remboursement |
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Notice mise à jour le 9 octobre 2026.
L'ensemble du contenu de Votaxe (algorithmes de calcul, textes, présentation, données compilées, structure éditoriale) est protégé par le droit d'auteur (Code de la propriété intellectuelle, art. L. 111-1 et suivants). Toute reproduction, même partielle, est interdite sans autorisation écrite préalable.
L'éditeur s'efforce de maintenir les informations à jour, mais ne garantit pas leur exhaustivité à la date de consultation. Les programmes politiques pouvant évoluer, les estimations valent pour les positions publiées à la date indiquée dans la méthodologie. L'éditeur ne saurait être tenu responsable des décisions prises par les utilisateurs sur la seule base des estimations produites par le simulateur. Ces mentions ne limitent pas les droits que le consommateur tient des dispositions impératives applicables.
Pack Votaxe · Contenu numérique · Version du 15 octobre 2026
Le site votaxe.com et le Pack Votaxe sont édités par ASPAL GLOBAL LLC, société à responsabilité limitée (Limited Liability Company) de droit de l'État du Wyoming (États-Unis). Adresse : 30 N Gould St, Ste N, Sheridan, WY 82801, États-Unis. EIN : 35-2950603. Téléphone : +595 962 382724 (joignable par WhatsApp). Pour toute demande, écrivez de préférence à contact@votaxe.com. Adresse électronique : contact@votaxe.com. Contact : formulaire de contact →. Hébergeur : Netlify, Inc., 101 2nd Street, San Francisco, CA 94105, États-Unis.
La commande et le paiement sont traités par Gumroad, Inc. (548 Market St, PMB 41309, San Francisco, CA 94104-5401, États-Unis), qui agit en qualité de marchand de référence : il encaisse le paiement, émet le reçu, collecte et reverse la TVA applicable et traite les demandes de remboursement selon ses conditions (gumroad.com/terms). Dans les présentes, « le Vendeur » désigne ASPAL GLOBAL LLC, qui fournit le contenu et prend les engagements décrits ci-dessous.
Les présentes conditions générales de vente (« CGV ») régissent la vente à distance du Pack Votaxe (« le Produit ») à tout acheteur personne physique agissant à des fins qui n'entrent pas dans le cadre de son activité professionnelle (« le Consommateur »). Les CGV applicables sont celles en vigueur à la date de la commande. Elles sont consultables à tout moment sur cette page, peuvent être imprimées ou enregistrées depuis le navigateur et sont fournies au format PDF avec la commande. La commande suppose leur acceptation.
Réf. : Code de la consommation, art. L. 111-1, L. 221-5 et L. 221-11.
Le Pack Votaxe est un contenu numérique à vocation pédagogique, non fourni sur un support matériel, comprenant :
Pour un Consommateur résidant en France, le prix du Pack Votaxe est de 47,00 € toutes taxes comprises, TVA au taux de 20 % incluse. Le prix est fixé en euros. Gumroad, Inc., marchand de référence, calcule, collecte et reverse la taxe applicable selon le pays de résidence du Consommateur, en l'ajoutant au prix hors taxes : pour un Consommateur résidant dans un autre pays, le prix toutes taxes comprises peut donc différer. Le montant total à payer, taxes comprises, est affiché par Gumroad avant la validation de la commande ; le prix applicable est celui affiché à ce moment. Le paiement est débité dans la devise affichée par Gumroad à l'écran de paiement : en euros pour un Consommateur qui commande depuis la France ; à défaut, en dollars des États-Unis (USD), sur la base du prix converti au taux de change du jour, le montant porté sur le relevé du Consommateur et les éventuels frais de change dépendant alors de sa banque.
Réf. : Code de la consommation, art. L. 112-1.
La commande est passée sur la plateforme Gumroad (gumroad.com). Le Consommateur vérifie le détail de sa commande et son prix total avant de la confirmer. Le paiement s'effectue par les moyens proposés par Gumroad lors de la commande. Une confirmation de commande est adressée par courriel à l'adresse indiquée lors de l'achat.
Réf. : Code civil, art. 1127-1 ; Code de la consommation, art. L. 221-14.
Le Produit est mis à disposition après confirmation du paiement, par un lien de téléchargement adressé à l'adresse électronique communiquée lors de la commande. Aucun support physique n'est expédié. En l'absence de réception dans les trente minutes suivant le paiement, vérifiez le dossier des courriers indésirables, puis écrivez à contact@votaxe.com. Les fichiers sont fournis aux formats PDF et XLSX ; leur lecture suppose un lecteur PDF et un tableur compatibles (Microsoft Excel, LibreOffice).
Le Consommateur dispose d'un délai de 14 jours à compter de la conclusion du contrat pour exercer son droit de rétractation, sans avoir à motiver sa décision ni à supporter d'autres coûts que ceux prévus par la loi (Code de la consommation, art. L. 221-18).
Le Vendeur ne demande pas au Consommateur de renoncer à ce droit. L'article L. 221-28, 13° du Code de la consommation permet d'écarter le droit de rétractation pour un contenu numérique non fourni sur un support matériel dont l'exécution a commencé après accord préalable exprès du consommateur et renoncement exprès à son droit de rétractation ; le Vendeur ne recueille ni cet accord ni ce renoncement. Le droit de rétractation s'applique donc pleinement.
Ce droit se cumule avec la garantie légale de conformité (art. 9). Les modalités de remboursement figurent à l'article 8.
Réf. : Code de la consommation, art. L. 221-18 à L. 221-28, R. 221-1 et D. 221-5 (fonction de rétractation : ordonnance n° 2026-2 et décret n° 2026-3 du 5 janvier 2026).
Tout remboursement dû au Consommateur, au titre du droit de rétractation (art. 7) ou de la garantie légale de conformité (art. 9), porte sur la totalité des sommes versées et est effectué par l'intermédiaire de Gumroad, sur le moyen de paiement utilisé lors de la commande, sans frais pour le Consommateur. En cas de rétractation, il intervient au plus tard 14 jours après la réception de celle-ci (Code de la consommation, art. L. 221-24). Le délai d'apparition sur le relevé du Consommateur dépend de sa banque.
Le Produit bénéficie de la garantie légale de conformité des contenus numériques prévue aux articles L. 224-25-12 à L. 224-25-26 du Code de la consommation. Pour le contenu fourni lors de la commande, puis pour chaque mise à jour, le Vendeur répond des défauts de conformité existant au moment de sa fourniture et qui apparaissent dans un délai de deux ans à compter de celle-ci. En cas de défaut, le Consommateur a droit à la mise en conformité du contenu sans frais ou, à défaut, à une réduction du prix ou à la résolution du contrat, dans les conditions prévues par ces articles.
Le Pack Votaxe est un outil d'éducation financière. Les simulations sont des ordres de grandeur susceptibles d'évoluer avec le droit et avec les programmes publiés. Le Vendeur ne peut être tenu responsable des décisions prises par le Consommateur sur la seule base du contenu du Pack. Aucune clause des présentes ne limite ni n'exclut la responsabilité du Vendeur au-delà de ce que permettent les dispositions impératives applicables au Consommateur.
Le Pack Votaxe (textes, données compilées, formules de calcul, structure éditoriale, simulations) est protégé par le droit d'auteur (Code de la propriété intellectuelle, art. L. 111-1 et suivants). La licence accordée au Consommateur est personnelle, non exclusive et non transmissible ; elle autorise l'usage privé du Pack. Sont interdites, sans autorisation écrite préalable du Vendeur, la reproduction, la diffusion, la revente, la cession à des tiers et l'utilisation professionnelle ou commerciale. La diffusion à une clientèle professionnelle relève d'une licence distincte, conclue sur devis.
La commande et le paiement sont traités par Gumroad, Inc. selon sa propre politique de confidentialité ; les données de carte bancaire ne sont pas communiquées au Vendeur. Gumroad transmet au Vendeur les données nécessaires à l'exécution de la commande (nom, adresse électronique, informations de facturation, détail de l'achat). Leur traitement, leur durée de conservation et les droits du Consommateur (accès, rectification, effacement, limitation, portabilité, opposition, réclamation auprès de la CNIL) sont décrits dans la notice « Données personnelles » des mentions légales →.
Toute réclamation peut être adressée au Vendeur à contact@votaxe.com ou par courrier à l'adresse indiquée à l'article 1. Le Vendeur en accuse réception et y répond dans un délai de 7 jours ouvrés.
Le Vendeur est établi hors de l'Union européenne et n'a pas désigné de médiateur de la consommation. À défaut de solution amiable, le Consommateur peut saisir les juridictions mentionnées à l'article 14.
La plateforme européenne de règlement en ligne des litiges a cessé de fonctionner le 20 juillet 2025, le règlement (UE) n° 524/2013 ayant été abrogé par le règlement (UE) 2024/3228.
Les présentes CGV sont soumises au droit français. Ce choix ne peut priver le Consommateur de la protection que lui assurent les dispositions impératives de la loi de son pays de résidence habituelle (règlement (CE) n° 593/2008, dit « Rome I », art. 6). En cas de litige, le Consommateur peut saisir, à son choix, l'une des juridictions territorialement compétentes en vertu du code de procédure civile ou la juridiction du lieu où il demeurait au moment de la conclusion du contrat ou de la survenance du fait dommageable (Code de la consommation, art. R. 631-3).
Le Vendeur peut modifier les présentes CGV. Les CGV applicables sont celles en vigueur à la date de la commande ; une modification ultérieure n'affecte pas les contrats déjà conclus.
Si l'une des stipulations des présentes était déclarée nulle ou inapplicable, les autres resteraient en vigueur. Le Vendeur conserve les éléments relatifs à chaque commande pendant trois ans ; le Consommateur peut y accéder sur demande à contact@votaxe.com. Les présentes CGV sont rédigées en français ; en cas de contradiction avec une traduction, la version française prévaut.